Un week-end d’enfer
avec une bourgeoise salope.


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Il enfila une paire de gants et pris un spéculum, j’avais un peu peur, au fond je n’aimais pas trop tous ces engins, et ce d’autant plus que j’étais certaine d’avoir mal. Il le sentit et me rassura.

- Relâchez-vous ... ça va aller,

Il me l’enfonça délicatement et patiemment j’attendis.

- Ce n’est pas grave ; en fait vous ne faites pas beaucoup de sport, et dans un sourire taquin, qui lui découvrit une fossette, il ajouta, votre partenaire a entrepris de vous en faire faire un peu. Alors qui de vous deux voulait se venger de l’autre ?

Gênée, je ne dis rien. Il continua.

- Cela vous ai déjà arrivé ?
- Quoi ?
- Ce genre de douleur ?
- Non ;
- Avez-vous atteint l’orgasme ?

Une fois de plus je gardais le silence

Il enleva le spéculum et humidifia ses gants.

-Comme je le pensais c’est pas grave.... Il m’enfonça ses deux doigts dans la chatte en me massant le ventre.
- Ce n’est pas grave répéta-t-il seuls les muscles du ventre ont pris un coup. Vous avez dû avoir un orgasme très violent qui vous a emmené à crisper violemment les muscles. J’étais abasourdie.
- Je me trompe ?
- Non, en effet, j’ai eu un orgasme assez fort. Ses mains continuaient leur besogne.
- Je vais vous faire un massage pour relâcher vos muscles et vous vous sentirez mieux, d’accord ?

Il se mit debout à ma gauche et m’enfonça a nouveau deux doigts dans la chatte. Il entreprit un lent, très lent va et vient en me massant le ventre.

- Cambrez-vous
- Relâchez
- Soulevez le fessier,
- Reposez-le

Et j’obéissais... Sa main me pétrissait doucement la peau du ventre, en parfaite synchronisation avec ses doigts et le les mouvements du bassin qu’il exigeait de moi. Une douce chaleur commençait à m’irradier... Je n’osais même pas y penser, de peur qu’il ne s’en aperçoive.

Il se déplaça et vint entre mes cuisses écartées par mes deux pieds posés sur les étriers, il recommença son mouvement. J’essayais de regarder son visage pour y déceler une quelconque émotion, rien du tout, il est vrai que la salle étais plongée dans une semi pénombre, mais il avait un air tellement professionnel que je commençais à me demander si ce n’était pas moi qui voyait en des gestes naturels le vice. Comme je commençais à me crisper pour qu’il ne découvre pas mon état, il me dit :

- Laissez vous aller, Vous verrez ça ira nettement mieux.

Il prit un tabouret et s’assis entre mes jambes, les doigts toujours bien enfouis au fond de ma chatte. Il me tira vers le bas de la table de façon à ce que mon bassin dépasse légèrement les bords de la table.

- Cambrez-vous vers le bas, oui, remontez un peu... oui, encore, voila, continuez... là je mouillais vraiment, j’étais morte de honte. Et sa main douce et chaude qui continuait inexorablement son massage sur mon ventre !!! je n’en revenais pas.



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